<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Agriculture &#8211; FINANCEMENT AGRICOLE</title>
	<atom:link href="https://finance.agricool.info/category/agriculture/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://finance.agricool.info</link>
	<description>Plateforme de financement agricole</description>
	<lastBuildDate>Wed, 23 Oct 2024 22:10:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.6.3</generator>

<image>
	<url>https://finance.agricool.info/wp-content/uploads/2024/10/cropped-LogoAgriCool_VF2-32x32.png</url>
	<title>Agriculture &#8211; FINANCEMENT AGRICOLE</title>
	<link>https://finance.agricool.info</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Un système d&#8217;irrigation pour un maraîcher bio</title>
		<link>https://finance.agricool.info/massa-vitae-toutor-condimentum-lacinia-quis/</link>
					<comments>https://finance.agricool.info/massa-vitae-toutor-condimentum-lacinia-quis/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[ZouCama]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 15:42:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation agricole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://startersites.io/blocksy/web-agency/?p=444</guid>

					<description><![CDATA[Cout du projet: 3 750 600 FCFA La République du Mali dispose d’un énorme potentiel dans le domaine agricole. Vaste de1 241 238 Km2, le Mali dispose de plus de 90% des terres cultivables et représente la deuxième surface de terres cultivables au monde après le Brésil soit 80.000.000 d’hectares. La diversité des climats et le réseau hydrographique ajoutés à ses potentialités agricoles devraient permettre au Mali de pratiquer une gamme variée de cultures de rentes. Mais seulement 10% des superficies agricoles sont mises en valeur et les rendements à l’hectare s’apparentent à ceux des pays du Sahel, nettement plus arides. Plus de ¾ des maliens vivent en milieu rural et produisent 58% du produit intérieur brut (PIB) exclusivement constitué de la production agricole à petite échelle. Au nombre de ces cultures; l’aubergine, le manioc, le Maïs, l’oignon et l’amarante constituent les principales sources d’alimentation pour la majorité de la population Congolaise. C’est dans ce cadre qu’au travers le programme du gouvernement de la République dans la lutte contre la crise alimentaire et la protection de l’environnement, le présent projet prévoit la production intensive des produits agricoles de base dont le manioc, le Maïs, l’amarante et l’aubergine. 1. Contexte et justification du projet 1.1. Contexte général Dans le but de participer à l’amélioration de niveau de vie de la population rurale, sikassoise et de ses environs, le présent projet vise à renforcer les capacités de production agricole à Sikasso et dans ses environs, la création d’emploi pour la population locale, une source d’approvisionnement alimentaire pour plusieurs grands centres de consommation dont Koutiala. 1.2. Contexte sectoriel Le &#160;&#160;&#160;&#160; développement &#160;&#160;&#160;&#160;&#160; du &#160;&#160;&#160;&#160; secteur &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; agricole &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; et &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; la &#160;&#160;&#160;&#160;&#160; préservation de l’environnement sont la base de la mise en œuvre des actions relevant de ce présent projet. Ainsi, un programme de production agricole et de formation est créé en vue d’appuyer les efforts de la lutte contre la crise alimentaire et la dégradation de l’environnement qui menacent notre pays. 2. Intervention du projet 2.1. Caractéristiques des zones d’intervention Le site est situé à environ 25 Km de la ville de Kinshasa et a un sol de nature sablo-argileuse qui, pour une bonne production de cultures nécessite des amendements. 2.2. Choix de spéculation&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; &#160; Ce choix a tenu compte de l’importance de ces produits agricoles dans les habitudes alimentaires de la population locale. 2.3. Bénéficiaires et groupes cibles &#160; v La population du plateau de Sikasso (250 ménages) v La population de Koutiala. &#160; 3. Stratégie d’intervention 3.1. Stratégie générale 4. Objectifs, résultats attendus et activités 4.1.&#160; Objectifs 4.1.1.&#160; Objectifs généraux Le présent projet vise à améliorer les conditions de vie de 250 ménages du Sikasso, leur permettre de réaliser une autosuffisance alimentaire qui garantira la sécurité alimentaire de celle-ci afin de lutter contre la pauvreté. Il permettra en outre de lutter contre le chômage et stimulera la population à l’auto prise en charge à ses activités génératrices de revenus. Et enfin, réduira la pression sur les ressources naturelles 4.1.2. Objectifs spécifiques A travers l’aménagement d’un champ de 31,5ha, le projet compte emblaver : 2.4. Résultats attendus Garantie de réussite &#160; La connaissance du milieu, les actions déjà entreprises avec les paysans dans le secteur de la sécurité alimentaire seul ou en partenariat avec d’autres structures de développement nationales, ainsi que l’expertise et l’expérience de nos ingénieurs agronomes sont des garanties sûres de la réussite de ce projet. Activités prévus Récolte des produits de différentes cultures Identification et sélection des ménages agricoles bénéficiaires, Sensibilisation et formation des ménages agricoles identifiés et sélectionnées Achats des semences des variétés améliorées de différentes cultures&#160; Ouverture du terrain (délimitation, dessouchage et débardage) ; Mise en place des cultures d’aubergine, manioc, patate douce, amarante et ognon. Suivi et entretient des champs]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading"><strong>Cout du projet: 3 750 600 FCFA</strong></h2><p></p><p></p><p>La République du Mali dispose d’un énorme potentiel dans le domaine agricole. Vaste de1 241 238 Km<sup>2</sup>, le Mali dispose de plus de 90% des terres cultivables et représente la deuxième surface de terres cultivables au monde après le Brésil soit 80.000.000 d’hectares.</p><p>La diversité des climats et le réseau hydrographique ajoutés à ses</p><p>potentialités agricoles devraient permettre au Mali de pratiquer une gamme variée de cultures de rentes. Mais seulement 10% des superficies agricoles sont mises en valeur et les rendements à l’hectare s’apparentent à ceux des pays du Sahel, nettement plus arides.</p><p>Plus de ¾ des maliens vivent en milieu rural et produisent 58% du</p><p>produit intérieur brut (PIB) exclusivement constitué de la production agricole à petite échelle.</p><p>Au nombre de ces cultures; l’aubergine, le manioc, le Maïs, l’oignon et</p><p>l’amarante constituent les principales sources d’alimentation pour la majorité de la population Congolaise.</p><p>C’est dans ce cadre qu’au travers le programme du gouvernement de la République dans la lutte contre la crise alimentaire et la protection de l’environnement, le présent projet prévoit la production intensive des produits agricoles de base dont le manioc, le Maïs, l’amarante et l’aubergine.</p><h1 class="wp-block-heading">1. Contexte et justification du projet</h1><h2 class="wp-block-heading">1.1. Contexte général</h2><p>Dans le but de participer à l’amélioration de niveau de vie de la population rurale, sikassoise et de ses environs, le présent projet vise à renforcer les capacités de production agricole à Sikasso et dans ses environs, la création d’emploi pour la population locale, une source d’approvisionnement alimentaire pour plusieurs grands centres de consommation dont Koutiala.</p><h2 class="wp-block-heading">1.2. Contexte sectoriel</h2><p>Le &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; développement &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; du &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; secteur &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; agricole &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; et &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; la &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; préservation de</p><p>l’environnement sont la base de la mise en œuvre des actions relevant de ce présent projet. Ainsi, un programme de production agricole et de formation est créé en vue d’appuyer les efforts de la lutte contre la crise alimentaire et la dégradation de l’environnement qui menacent notre pays.</p><h1 class="wp-block-heading">2. Intervention du projet</h1><h4 class="wp-block-heading">2.1. Caractéristiques des zones d’intervention</h4><p>Le site est situé à environ 25 Km de la ville de Kinshasa et a un sol de</p><p>nature sablo-argileuse qui, pour une bonne production de cultures nécessite des amendements.</p><h4 class="wp-block-heading">2.2. Choix de spéculation&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;</h4><p>Ce choix a tenu compte de l’importance de ces produits agricoles dans les</p><p>habitudes alimentaires de la population locale.</p><h4 class="wp-block-heading">2.3. Bénéficiaires et groupes cibles &nbsp;</h4><p>v La population du plateau de Sikasso (250 ménages) </p><p>v La population de Koutiala. &nbsp;</p><h1 class="wp-block-heading">3. Stratégie d’intervention</h1><h4 class="wp-block-heading">3.1. Stratégie générale</h4><ul class="wp-block-list"><li>Assurer et promouvoir la production agricole ;</li>

<li>Faire Adopter des spéculations choisies en fonction des habitudes alimentaires de la population, de leur productivité et de la durée du cycle végétatif.</li>

<li>Séances champs école.</li></ul><h1 class="wp-block-heading">4. Objectifs, résultats attendus et activités</h1><h4 class="wp-block-heading">4.1.&nbsp; Objectifs</h4><h5 class="wp-block-heading">4.1.1.&nbsp; Objectifs généraux</h5><p>Le présent projet vise à améliorer les conditions de vie de 250 ménages du Sikasso, leur permettre de réaliser une autosuffisance alimentaire qui garantira la sécurité alimentaire de celle-ci afin de lutter contre la pauvreté.</p><p>Il permettra en outre de lutter contre le chômage et stimulera la population à l’auto prise en charge à ses activités génératrices de revenus. Et enfin, réduira la pression sur les ressources naturelles</p><h5 class="wp-block-heading">4.1.2. Objectifs spécifiques</h5><p>A travers l’aménagement d’un champ de 31,5ha, le projet compte</p><p>emblaver :</p><ul class="wp-block-list"><li>20ha pour le manioc ;</li>

<li>1/2 ha pour l’amarante;</li>

<li>1/2 pour l’aubergine;</li>

<li>10 ha pour maïs ;</li>

<li>1/2ha pour l’ognon.</li></ul><h2 class="wp-block-heading">2.4. Résultats attendus</h2><ul class="wp-block-list"><li>20ha de culture de manioc des variétés résistantes à la mosaïque africaine et à haut rendement seront cultivés, en raison de 3ha de parc à bois et 17 pour la production de tubercules ;</li>

<li>0,5ha d’oignon sera cultivé, en raison de 0,25ha pour la production de semences et&nbsp;&nbsp; 0,25ha pour la production de bulbes ;</li>

<li>10ha de culture de maïs cultivés ;</li>

<li>0,5ha de culture d’aubergine seront cultivés ;</li>

<li>0,5ha de culture de l’amarante est mis en place ;</li>

<li>Les semences et boutures de manioc seront distribuées ;</li>

<li>250 ménages dans le plateau de Batéké verront leurs conditions de vie améliorées</li></ul><h3 class="wp-block-heading">Garantie de réussite &nbsp;</h3><p>La connaissance du milieu, les actions déjà entreprises avec les paysans dans le secteur de la sécurité alimentaire seul ou en partenariat avec d’autres structures de développement nationales, ainsi que l’expertise et l’expérience de nos ingénieurs agronomes sont des garanties sûres de la réussite de ce projet.</p><h1 class="wp-block-heading">Activités prévus</h1><p>Récolte des produits de différentes cultures</p><p>Identification et sélection des ménages agricoles bénéficiaires,</p><p>Sensibilisation et formation des ménages agricoles identifiés et sélectionnées</p><p>Achats des semences des variétés améliorées de différentes cultures&nbsp;</p><p>Ouverture du terrain (délimitation, dessouchage et débardage) ;</p><p>Mise en place des cultures d’aubergine, manioc, patate douce, amarante et ognon.</p><p>Suivi et entretient des champs</p><p></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://finance.agricool.info/massa-vitae-toutor-condimentum-lacinia-quis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Projet de Recherche et Innovation pour des Systèmes agro-pastoraux productifs, résilients et sains en Afrique de l’Ouest &#8211; PRISMA</title>
		<link>https://finance.agricool.info/venenatis-urna-cursus-eget-nunc-scelerisque/</link>
					<comments>https://finance.agricool.info/venenatis-urna-cursus-eget-nunc-scelerisque/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[ZouCama]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 15:41:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation agricole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://startersites.io/blocksy/web-agency/?p=441</guid>

					<description><![CDATA[Cout du projet: 12 325 600 FCFA Au Sahel, l’élevage est pratiqué par près de 80% des familles rurales et représente l’activité économique principale pour au moins 50 millions de personnes. Il repose en grande partie sur la mobilité du bétail pour la recherche de fourrage adéquat en fonction des saisons. Pour accompagner la nécessaire transformation en cours et l’adaptation de ce système économique vital, il est donc primordial de favoriser de manière générale la disponibilité en alimentation des troupeaux, ce à travers la sauvegarde et la gestion durable du fourrage des espaces à vocation pastorale, mais aussi le renforcement de la disponibilité en aliment bétail en provenance majoritaire des pays côtiers. Il est également nécessaire de préserver la santé du bétail et des hommes, notamment des zoonoses, sur des espaces où la contiguïté est de plus en plus importante. Les principales contraintes des systèmes d’élevage auxquels voudrait s’attaquer le projet sont les suivantes : Le projet, en partenariat avec la CEDEAO, est mis en œuvre par trois agences de coopération (belge, espagnole et luxembourgeoise) au Mali dans les régions de Koulikoro, Sikasso&#160;; au Niger dans les régions de Zinder, Tahoua, Dosso, Tillabéry et au Burkina Faso dans les régions du Sahel, Centre-nord et Nord afin d’accroître les opportunités d’emplois décents et rémunérateurs pour les jeunes (hommes et femmes) dans la filière lait local.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading">Cout du projet: 12 325 600 FCFA</h2><p>Au Sahel, l’élevage est pratiqué par près de 80% des familles rurales et représente l’activité économique principale pour au moins 50 millions de personnes. Il repose en grande partie sur la mobilité du bétail pour la recherche de fourrage adéquat en fonction des saisons.</p><p>Pour accompagner la nécessaire transformation en cours et l’adaptation de ce système économique vital, il est donc primordial de favoriser de manière générale la disponibilité en alimentation des troupeaux, ce à travers la sauvegarde et la gestion durable du fourrage des espaces à vocation pastorale, mais aussi le renforcement de la disponibilité en aliment bétail en provenance majoritaire des pays côtiers. Il est également nécessaire de préserver la santé du bétail et des hommes, notamment des zoonoses, sur des espaces où la contiguïté est de plus en plus importante.</p><p>Les principales contraintes des systèmes d’élevage auxquels voudrait s’attaquer le projet sont les suivantes :</p><ul class="wp-block-list"><li>L‘accès aux pâturages et le déficit fourrager chronique,</li>

<li>La difficulté d’accès à l’aliment bétail (AB),</li>

<li>Les problématiques de santé humaine et animale, en lien avec des foyers épisodiques de zoonoses.</li></ul><p>Le projet, en partenariat avec la CEDEAO, est mis en œuvre par trois agences de coopération (belge, espagnole et luxembourgeoise) au Mali dans les régions de Koulikoro, Sikasso&nbsp;; au Niger dans les régions de Zinder, Tahoua, Dosso, Tillabéry et au Burkina Faso dans les régions du Sahel, Centre-nord et Nord afin d’accroître les opportunités d’emplois décents et rémunérateurs pour les jeunes (hommes et femmes) dans la filière lait local.</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://finance.agricool.info/venenatis-urna-cursus-eget-nunc-scelerisque/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Projet d’appui au stockage de sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest</title>
		<link>https://finance.agricool.info/turpis-tincidunt-idaliquet-risus-feugiat-molestie/</link>
					<comments>https://finance.agricool.info/turpis-tincidunt-idaliquet-risus-feugiat-molestie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[ZouCama]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 15:27:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation agricole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://startersites.io/blocksy/web-agency/?p=435</guid>

					<description><![CDATA[Cout du projet: 8 452 600 FCFA Le Projet régional de promotion de l’agriculture intelligente face au climat a été initié par la CEDEAO en collaboration avec la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) en vue d’appuyer la mise en œuvre du Cadre d’intervention pour l’AIC de l’ECOWAP/PDDAA en lui fournissant un dispositif de concertation, de coordination, de convergence, de capitalisation et de suivi des différentes initiatives. Cette action s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de l’alliance et de la mise en œuvre des engagements pour la protection de l’environnement et l’appui aux Etats dans leurs efforts de lutte contre les changements climatiques. Elle a permis la mobilisation des ressources de l’initiative. Le processus de mobilisation des ressources s’inscrit dans le cadre d’un appel à propositions de projets régionaux lancé par le Fonds d’Adaptation (FA) en 2015. La CEDEAO a bénéficié de l’appui de la BOAD qui une entité régionale de mise en œuvre du Fonds d’Adaptation (FA) pour le portage du projet, sa soumission et la signature de l’Accord de don. Le projet a été sélectionné par le Conseil d’Administration du Fonds d’Adaptation, par Décision N°B31-32/16 et qui l’a notifiée à la BOAD par lettre référencée 2018/420 en date du 18 juillet 2018. Le montant du projet est un don d’un montant de quatorze millions de dollars des Etats-Unis (14 000 000 USD).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading">Cout du projet: 8 452 600 FCFA</h2><p>Le Projet régional de promotion de l’agriculture intelligente face au climat a été initié par la CEDEAO en collaboration avec la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) en vue d’appuyer la mise en œuvre du Cadre d’intervention pour l’AIC de l’ECOWAP/PDDAA en lui fournissant un dispositif de concertation, de coordination, de convergence, de capitalisation et de suivi des différentes initiatives.</p><p>Cette action s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de l’alliance et de la mise en œuvre des engagements pour la protection de l’environnement et l’appui aux Etats dans leurs efforts de lutte contre les changements climatiques. Elle a permis la mobilisation des ressources de l’initiative. Le processus de mobilisation des ressources s’inscrit dans le cadre d’un appel à propositions de projets régionaux lancé par le Fonds d’Adaptation (FA) en 2015.</p><p>La CEDEAO a bénéficié de l’appui de la BOAD qui une entité régionale de mise en œuvre du Fonds d’Adaptation (FA) pour le portage du projet, sa soumission et la signature de l’Accord de don. Le projet a été sélectionné par le Conseil d’Administration du Fonds d’Adaptation, par Décision N°B31-32/16 et qui l’a notifiée à la BOAD par lettre référencée 2018/420 en date du 18 juillet 2018. Le montant du projet est un don d’un montant de quatorze millions de dollars des Etats-Unis (14 000 000 USD).</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://finance.agricool.info/turpis-tincidunt-idaliquet-risus-feugiat-molestie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Programme régional d’intégration des marchés agricoles (PRIMA)</title>
		<link>https://finance.agricool.info/hello-world/</link>
					<comments>https://finance.agricool.info/hello-world/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[ZouCama]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 15:17:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AGR Agricole]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation agricole]]></category>
		<category><![CDATA[ENCOURS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://startersites.io/blocksy/web-agency/?p=1</guid>

					<description><![CDATA[Cout du projet: 13 450 670 FCFA Conformément au Country Strategic operation program (COSOP 2018-2022) pour le Bénin et à la&#160;Note stratégie pays (NSP 2018-2019) pour le Togo, le FIDA a répondu aux demandes des gouvernements du Bénin et du Togo concernant un programme régional d&#8217;intégration des marchés agricoles (PRIMA) dans l&#8217;esprit de la zone de libre-échange du continent africain (ZLECAF) aux niveaux sous-régional et continental. Les deux pays soulignent la nécessité de constituer une zone de commerce agricole plus intégrée, en particulier pour mieux renforcer leur position dans les principaux corridors commerciaux de la CEDEAO et conformément à l&#8217;Agenda 2063 de l&#8217;Union africaine ainsi qu&#8217;à la stratégie sectorielle du NEPAD. Dans une période où pandémie de la COVID-19 affecte fortement les économies des deux pays et menace la sécurité alimentaire, l&#8217;intégration des marchés régionaux continue d&#8217;être une approche pertinente pour réduire ses impacts négatifs. Les corridors de transport Togo-Bénin sont essentiels au commerce régional avec le Sahel et les trois plus grandes économies d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest. Un obstacle majeur au commerce intra régional, en particulier le long des couloirs transfrontaliers secondaires, est la faiblesse et l&#8217;inadaptabilité des investissements en infrastructures commerciales rurales (marchés, routes, logistique, électricité, etc.). Il devient nécessaire: (i) de concevoir des pôles agricoles et des infrastructures transfrontalières dans une perspective sous-régionale avec le soutien des gouvernements nationaux et des communautés locales, du secteur privé (transports, finances, communication, services, etc.) et des organisations de producteurs; (ii) de développer une logistique moderne et efficace pour le fonctionnement des marchés agricoles de demi-gros bien connectés avec le réseau des pistes et routes rurales praticables toute l’année grâce à des dispositifs de maintenance efficients dans le but d’ouvrir des bassins de production agricole sur les différents centres de consommation, urbains et sous-régionaux, permettant aux utilisateurs économiques des marchés (producteurs, collecteurs, commerçants, transporteurs) d&#8217;avoir une gestion plus efficace et efficiente des filières agro-alimentaires. Le PRIMA sera mis en œuvre par le biais de deux projets nationaux (PRIMA Bénin et PRIMA Togo) sur une période de 6 ans (de 2021 à 2026) en ciblant particulièrement les corridors commerciaux transfrontaliers communs aux deux pays et aux autres pays de la CEDEAO.&#160;Ce choix est justifié par : i) les marchés transfrontaliers ancrés dans les couloirs commerciaux sous-région ; ii) les sous-bassins versants agricoles de ces régions nécessitant une intervention adaptative pour renforcer leur potentiel ; et (iii) le niveau élevé des taux de pauvreté et de malnutrition (et les taux d’insécurité alimentaire pour le Togo) dans les zones rurales les plus reculées. Le PRIMA comporte trois composantes techniques et une quatrième composante de coordination et de gestion fiduciaire. Les composantes techniques sont :  Composante 3&#8211; Dialogue politique et engagement citoyen. Composante 1&#8211; Intégration des marchés et entreprenariat rural,  Composante 2&#8211; Transformation de l’agriculture familiale adaptée au changement climatique,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="wp-block-heading">Cout du projet: 13 450 670 FCFA</h2><p>Conformément au Country Strategic operation program (COSOP 2018-2022) pour le Bénin et à la&nbsp;Note stratégie pays (NSP 2018-2019) pour le Togo, le FIDA a répondu aux demandes des gouvernements du Bénin et du Togo concernant un programme régional d&rsquo;intégration des marchés agricoles (PRIMA) dans l&rsquo;esprit de la zone de libre-échange du continent africain (ZLECAF) aux niveaux sous-régional et continental. Les deux pays soulignent la nécessité de constituer une zone de commerce agricole plus intégrée, en particulier pour mieux renforcer leur position dans les principaux corridors commerciaux de la CEDEAO et conformément à l&rsquo;Agenda 2063 de l&rsquo;Union africaine ainsi qu&rsquo;à la stratégie sectorielle du NEPAD. Dans une période où pandémie de la COVID-19 affecte fortement les économies des deux pays et menace la sécurité alimentaire, l&rsquo;intégration des marchés régionaux continue d&rsquo;être une approche pertinente pour réduire ses impacts négatifs.</p><p>Les corridors de transport Togo-Bénin sont essentiels au commerce régional avec le Sahel et les trois plus grandes économies d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Un obstacle majeur au commerce intra régional, en particulier le long des couloirs transfrontaliers secondaires, est la faiblesse et l&rsquo;inadaptabilité des investissements en infrastructures commerciales rurales (marchés, routes, logistique, électricité, etc.). Il devient nécessaire: (i) de concevoir des pôles agricoles et des infrastructures transfrontalières dans une perspective sous-régionale avec le soutien des gouvernements nationaux et des communautés locales, du secteur privé (transports, finances, communication, services, etc.) et des organisations de producteurs; (ii) de développer une logistique moderne et efficace pour le fonctionnement des marchés agricoles de demi-gros bien connectés avec le réseau des pistes et routes rurales praticables toute l’année grâce à des dispositifs de maintenance efficients dans le but d’ouvrir des bassins de production agricole sur les différents centres de consommation, urbains et sous-régionaux, permettant aux utilisateurs économiques des marchés (producteurs, collecteurs, commerçants, transporteurs) d&rsquo;avoir une gestion plus efficace et efficiente des filières agro-alimentaires.</p><p>Le PRIMA sera mis en œuvre par le biais de deux projets nationaux (PRIMA Bénin et PRIMA Togo) sur une période de 6 ans (de 2021 à 2026) en ciblant particulièrement les corridors commerciaux transfrontaliers communs aux deux pays et aux autres pays de la CEDEAO.&nbsp;Ce choix est justifié par : i) les marchés transfrontaliers ancrés dans les couloirs commerciaux sous-région ; ii) les sous-bassins versants agricoles de ces régions nécessitant une intervention adaptative pour renforcer leur potentiel ; et (iii) le niveau élevé des taux de pauvreté et de malnutrition (et les taux d’insécurité alimentaire pour le Togo) dans les zones rurales les plus reculées.</p><p>Le PRIMA comporte trois composantes techniques et une quatrième composante de coordination et de gestion fiduciaire. Les composantes techniques sont :</p><p> <strong>Composante 3</strong>&#8211; Dialogue politique et engagement citoyen<em>.</em></p><p><strong>Composante 1</strong>&#8211; Intégration des marchés et entreprenariat rural,</p><p> <strong>Composante 2</strong>&#8211; Transformation de l’agriculture familiale adaptée au changement climatique,</p><p></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://finance.agricool.info/hello-world/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
